GameX #1

🎮 On se donne rendez-vous le mardi 26 octobre à 19h pour participer à la première soirée GameX.

👉 Objectif, partager des idées autour du monde du jeux. jeux vidéo, jeux de rôles etc…

👉 Comment est ce qu’on crée un jeux vidéo, quels sont les métiers, comment valoriser ses compétences. On parle de tout et on vous fait découvrir cet univers que vous connaissez ou peut-être pas

.👉 Venez rencontrer des professionnels du monde du jeux vidéo et de l’esport.

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Retrouvez nos 4 intervenant.e.s

🎮 Lucas Lett, Président de Achencraft

🎮 Alan Fonderflick, développeur indépendant

🎮 Overmaster, commentateur Esportif

🎮 Virginie Lozay de chez les Canards Boiteux.

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📆 Mardi 26 Octobre à partir de 19h

📍 Le Shadok – RDC
25 Presqu’Île André Malraux

✅ Pass Sanitaire obligatoire

📩 Gratuit

> > > Conférence organisée par < < <
Rescue Gaming : https://www.facebook.com/rescuegaming67
GamerZ Voice : https://www.facebook.com/GamerzVoice
United People : https://www.facebook.com/UnitedPeopleStrasbourg

> > > Avec le soutien < < <
Le Shadok : https://www.facebook.com/shadok.strasbourg
Pedagojeux : https://www.facebook.com/pedagojeux.fr
Strasbourg Games Community : https://www.facebook.com/strasbourggamescommunity 

Le premier tournoi Esportif

Allez on va parler Esport. Peut-être que certains d’entre vous connaissent le Nintendo Worl Championship qui a eu lieu en 1991. Bien que ce tournoi soi en principe le premier tournoi Esportif il n’est pas réellement considéré comme tel car il n’y avait pas encore toute l’effervescence de l’Esport dans celui-ci.

C’est en 1997 avec le Quake Red Annihilation que tout commence.

C’est l’une des premières compétition de ce genre, le tournoi a d’abord été créé lorsque le tournoi Kings of Capture Quake a été lancé par Michael « Hawthorne » Shearon, après avoir contacté Intergraph pour un éventuel parrainage, le tournoi a été intégré à ce qui est devenu Red Annihilation. Le tournoi a ensuite été développé et organisé par Rob Esterling, directeur exécutif supervisant le groupe graphique commercial et grand public d’Intergraph Computer Systems, et son équipe Intergraph comprenant Jim Terzian, le directeur du tournoi et Victor Johnson, le directeur artistique de l’équipe.

En 1996, le groupe DirectX de Microsoft a organisé des compétitions de jeux, d’abord lors de la Computer Game Developers Conference, puis en tant qu’événement distinct, sélectionnant les joueurs et les faisant participer à la compétition. Lorsqu’un autre événement organisé par Microsoft DirectX, qui devait se tenir à la base aéronavale d’Alameda, a été annulé, Intergraph a annoncé qu’il organiserait un tournoi qui serait une compétition nationale ouverte de jeux informatiques et a choisi Quake comme jeu à jouer.

Intergraph a fait appel à Quake Developer id Software, au fabricant de chipsets d’infographie 3D Rendition et à la société de jeux en ligne Mpath Interactive en tant que partenaires de Red Annihilation. Will Bryant et Frank Cabanski du Quake ClanRing ont été sélectionnés pour organiser la compétition de jeu en raison de leur expérience de pionnier dans la gestion de tournois de jeu à grande échelle.

La phase initiale du tournoi a eu lieu sur le réseau MPlayer de Mpath avec plus de 2000 participants de partout aux États-Unis en compétition en ligne dans des matchs en tête-à-tête. Les 16 meilleurs joueurs se sont rendus à Atlanta, en Géorgie, pour la phase finale du tournoi, où ils ont concouru à l’intérieur du World Congress Center dans une arène de jeu Intergraph construite sur le sol de l’Electronic Entertainment Expo (E3). Cette phase de la compétition a utilisé vQuake, la version du jeu à accélération matérielle, jouée sur des ordinateurs PC Intergraph équipés d’accélérateurs graphiques Intense3D basés sur Rendition V1000. Les joueurs pouvaient utiliser leurs propres claviers, souris et autres dispositifs de pointage s’ils le souhaitaient.

La grand vainqueur de cet événement a pu repartir avec une Ferrari 328 GTS Cabriolet.

Le premier jeux vidéo

Tout le monde connait sans doute Pong. Premier jeu vidéo de sport sorti en 1972. Mais peut de gens doivent connaître le véritable tout premier jeux vidéo qui était sorti une vingtaine d’année avant ?

C’est en 1952 qu’un étudiant britannique du nom d’Alexander Douglas a mis au point ce premier jeu. Alexander Douglas programme le jeu dans le cadre de sa thèse sur les interactions homme-machine pour obtenir son philosophiæ doctor à l’université de Cambridge. 

Pour se faire il va le programmer sur l’ordinateur Electronic Delay Storage Automatic Calculator (EDSAC). L’EDSAC est l’un des premiers ordinateurs à disposer d’une mémoire et possède trois tubes cathodiques qui lui permettent d’en afficher l’état. Alexander Douglas en utilise un pour afficher des informations destinées à l’utilisateur, dont notamment la grille du jeu.

OXO est un jeu de Morpion dans lequel deux adversaires doivent aligner trois symboles identiques. Lors d’une partie, un joueur affronte l’intelligence artificielle du programme qui est conçu de manière à jouer sans jamais faire d’erreur. Le joueur joue les X et l’ordinateur les O.

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Rencontre avec Bichmark

Salut à toutes et à tous,

Aujourd’hui on vous propose de découvrir un autre membre de notre association, Erwan, le premier E-sportif de Molsheim dans le domaine du basket avec NBA2K.

Alors Erwan qui es-tu?

Bonjour , je m’appelle Erwan ou Bichmark j’ai actuellement 23 ans et je viens de Molsheim.

Qu’est ce que tu fais concrètement?

Je suis actuellement Joueur E-Sport sur le jeu NBA2k20 PS4 et je stream aussi sur Twitch sur le jeu NBA2k20.

Quel a été le déclic pour te lancer?

Étant fan de jeux videos et de basket (que j’en fais à côté depuis l’âge de mes 12-13 ans) j’ai toujours voulu faire quelque chose qui me mettait en relation avec mes passions et un beau jour de convention (convention Geek Unchained 4) j’avais vu un stand esport et étant curieux je me suis approché ils m’ont dit que ils recrutaient des joueurs NBA2k et du coup je n’ai pas cherché à comprendre et je me suis mis à l’entraînement intensif pour devenir ce que je suis aujourd’hui.

Est ce que tu as des anecdotes à nous raconter sur ton travail?

Franchement dis j’en ai 2 des anecdotes 

Premièrement le jour où j’ai passé mes phrases de test c’était sur un live en mode « surprise on te regarde » et du coup j’étais passé d’un stats de match catastrophique à un super bon match. 

La deuxième c’était durant mon premier tournoi E-Sport (Strasbourg E-Sport Tour) Étape 1 au Pixel Museum de Strasbourg c’était pour moi un stress total durant le début du tournoi (je tournais tout le temps en rond) et du coup c’était juste par ce que je connaissais pas 2 personnes qui se sont inscrits pour le tournoi (D’ailleurs je leur passe un coucou) et du coup je ne savais pas de leur level et j’ai eu du bol car à l’échauffement j’ai pu trouver rapidement une brèche pour pouvoir prendre le dessus et remportez le tournoi.

Parles nous un peu de tes passions?

Mes passions sont (depuis mes 12-13 ans) le basket j’y joue en streetball (basket de rue) depuis l’âge de mes 12 ans et j’ai fait 3 ans de club au Cercle Saint Georges de Molsheim en évoluant au poste de Meneur de jeu (petite anecdote c’est grâce à ce que j’ai appris au basket et que j’apprends actuellement qui m’a permis d’acquérir de l’expérience sur le basket E-Sportif) le basket je l’ai découvert lorsque quand j’étais en foyer (de mes 9 ans à mes 14 ans ) grâce à une prof de sport et 2-3 amis à moi (avant je fessait du handball mais ça m’avait pas trop plu) donc du coup on m’a appris les bases et à force de répéter chaque mouvement de dribble et de tir à force j’en fessait tout les jours et je regardais la NBA tout les jours.

Mon premier NBA2k c’était NBA2k11 sur PSP à l’époque puis sur Xbox360 à l’âge de mes 13 ans au début je comprenais rien mais avec le temps et l’intelligence de jeu que j’ai pû acquérir j’ai réussi à aimé le jeu et à en faire une force.

Qu’est ce que tu as appris à travers ce que tu fais?

Grâce à l’E-Sport ? Plein de choses déjà à être utile pour mes coéquipiers , à avoir confiance en moi et à être plus concentré et à apprendre de mes erreurs pour les faire passer de faiblesses à un point fort.

Quelles ont été les peurs ou les freins que tu as du dépasser?

ma plus grande peur c’est que un jour de perdre ma place c’est cela qui m’a rendu plus fort et m’a donné encore plus envie de m’entraîner (en gros se faire comme on dit tué par le succès) pour l’instant je reste humble et je préfère dire que je me battus pour avoir ceci et que mon travail a porté ses fruits.

Est ce que tu as des conseils à donner pour ceux qui aimeraient faire comme toi?

Franchement dis donner le meilleur de vous même aussi essayer d’évoluer sur le jeu ou vous êtes plus à l’aise (pour mon cas c’est NBA2k) et sérieusement les jeux videos restent une passion et j’ai une vie à côté il ne faut pas vivre dans le cliché de no life ou de personnes au chômage mais plus prendre comme un sport qui muscle certes pas le corps mais plutôt le cerveau et les yeux car la fatigue au niveau du mental est plus dur a géré que la fatigue physique donc pour les plus jeunes aussi continuer vos études et décrocher votre diplôme car si vous réussissez pas vous aurez au moins un diplôme pour trouver un emploi (car j’ai fait l’idiot d’arrêter l’école tôt et je le regrette maintenant mais j’ai réussi à me rattraper et j’ai eu de la chance).

Pour l’Esport Gaming est ce que tu peux parler de nba2k?

NBA2k est un jeu très réaliste (c’est pour cela que je le surnomme le FIFA du basketteur) franchement dis c’est un jeu qui demande beaucoup de savoir faire et de connaissances au basket pour pouvoir y jouer mais à force on apprend vite (je vous conseille le mode Nba2k qui vous apprend les bases).

Quel effet ça fait d’avoir gagné des tournois?

Franchement dis quand j’avais gagné mon premier tournoi j’ai eu un sentiment de devoir accompli et de remerciement à toute l’équipe et le staff d’ECS qui m’ont permis de découvrir mes lacunes et d’en faire un point fort j’ai vu le staff les membres et surtout mes coéquipiers (que je les salue car il sont arrivés sur le podium) qui ont toujours cru en moi et à mes capacités franchement dis j’étais heureux d’avoir pu ramener la coupe à la maison.

Parles nous ce que c’est que d’être un Esportif?

Ma carrière pour ma part ce résume entraînement entente pour la clef de la victoire en gros des entraînements intensif entre 3 à 6 heures par jour (y compris les weekends et jours fériés) en m’entraînent avec mes coéquipiers pour pouvoir tous ensemble être prêt pour les prochaines victoires en tournoi en gros le secret de la réussite est tout simplement : l’entraînement.

Bien contacter

Voici un article sur comment contacter un interlocuteur qui vous intéresse. Aujourd’hui avec le développement des réseaux sociaux c’est devenu plus facile de rentrer en contact avec des personnalités ou des gens qui pourraient vous aider dans vos projets.

Que vous soyez en recherche d’emploi ou en création d’entreprise il est toujours bon de pouvoir rencontrer des futurs recruteurs ou des partenaires/ investisseurs potentiels.

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Le meilleur moyen de créer un dialogue et une dynamique est de pouvoir rencontrer de manière informelle les personnes que vous voulez toucher.


Voici des techniques d’approches pour contacter des personnes via les réseaux sociaux et ensuite pouvoir leur parler dans un cadre en dehors de l’entreprise de manière à présenter son projet professionnel ou d’entreprise.


Montrer son meilleur profil

Il faut commencer par soigner sa première impression en ligne avant d’envoyer un quelconque message. Penser à bien préparer votre profil pro sur Facebook, Linkedin, Viadeo, Xing ou autre réseau social, en plus de votre profil personnel pour les amis.

C’est donc le moment ou jamais de faire bonne impression en choisissant une bonne photo et en valorisant son parcours en fonction de l’impulsion que l’on veut donner à sa carrière. Étoffer votre profil avec de vieilles connaissances et d’anciens collègues avant de viser trop haut. « Car si vous n’affichez qu’une dizaine de contacts, vous passerez vite pour un touriste sur les réseaux sociaux. »


Mettre les formes lorsqu’on contacte quelqu’un

Quand le moment est venu de contacter des recruteurs/Investisseurs/partenaires, ne jamais oublier la règle numéro deux : y mettre les formes ! On ne sollicite pas un nouveau contact sans accompagner sa demande d’un petit message.

Même par internet, un message doit être bien tourné. Il faut formaliser les choses et rédiger dix lignes puissamment écrites, sans fautes d’orthographe et avec un minimum de politesse si on espère quelque chose en retour.

Aujourd’hui, on peut vite atteindre quelqu’un d’intéressant sur les réseaux en une ou deux étapes. Comme dans la vie, mieux vaut contacter avant un ami commun dont on pourra se recommander dans son premier message. C’est aussi une façon de personnaliser sa démarche et de la rendre plus efficace, car il est rare que l’on ne vous réponde pas si vous êtes “envoyé” par quelqu’un.


Éviter les faux pas

Pas de fautes d’orthographes, pas de fautes de grammaire, pas de fautes de langage.

Quand on écrit son message, on ne demande pas tout de suite ce que l’on recherche, il faut d’abord faire en sorte de pouvoir rencontrer la personne pour apprendre à se connaitre avant de lâcher la demande.

Il est plus intelligent de rester un peu vague sur sa démarche, de demander un éclairage sur le marché, voire un rendez-vous.

Au final, il est essentiel de personnaliser la relation, comme si elle était unique. Autant dire qu’il faut aussi savoir cacher un peu son jeu quand on cible plusieurs recruteurs/Investisseurs en même temps.

Se Distinguer

Être perçu, discerné : La couleur de sa robe se distinguait mal dans la pénombre. Différer, s’opposer : Le poney se distingue du cheval par sa taille. S’élever au-dessus des autres, s’illustrer, se signaler ou, péjorativement, chercher à se faire remarquer : Un élève qui se distingue en mathématiques.

Définissez vos compétences clés

Identifiez « trois atouts clés » conseille Yves Gautier, coach en entretiens d’embauche. Plutôt que de dérouler votre CV, une synthèse de vos compétences vous permettra en effet de bien définir votre message devant le recruteur et de vous démarquer des autres candidats.

Compétences à mettre en avant

Je suis Moteur pour l’entreprise, pour mon équipe, je sais donner une impulsion

Je sais fédérer autour de moi

Je suis visionnaire et je suis force de proposition

Je sais anticiper

Je sais gérer les imprévus

Je sais gérer mon stress et celui des autres

Je suis investis

Je suis curieux

Présentez des réalisations concrètes et étayées

« Il faut raconter une histoire », assure Yves Gautier. Laquelle ? Celle de vos réussites et objectifs tenus ou dépassés. Pour cela, illustrerez votre démonstration par des chiffres ou des éléments quantifiables, en utilisant la formule de « l’avant-après ». Par exemple, « depuis ma prise de poste il y a deux ans, le chiffre d’affaires généré par mon portefeuille client a été multiplié par deux ». Enfin, si vous disposez de réalisations concrètes et valorisantes (vidéos, articles ou dossiers…), vous pouvez en fonction de la situation les présenter au recruteur, s’ils illustrent votre discours.  

Montrez que vous connaissez l’entreprise

Préparez soigneusement l’entretien en allant chercher de l’information sur l’entreprise, son métier, ses concurrents, ses projets… « Ça permet de créer un climat de connivence avec le recruteur et de faire la preuve de votre intérêt », souligne Pascal Larue, directeur du cabinet de recrutement Impactup. Et si vous avez déjà collaboré avec certaines personnes de l’entreprise, et que cela s’est bien passé, c’est le moment de le souligner !

Posez des questions concrètes sur le poste visé

« Nous ne sommes pas des commissaires de police, plaisante Pascal Larue. On est là pour un échange ». Et oui, cela peut sembler étonnant, mais un certain nombre de recruteurs jugent les candidats un peu trop timides, en général. N’hésitez donc pas à être force de proposition et à vous projeter dans le poste en posant rapidement des questions sur vos futures missions, suggère ainsi Yves Gautier. Deuxième point, un recruteur sera particulièrement sensible aux candidats qui, lui semble-t-il, s’intègreront bien dans l’équipe concernée : ainsi, lorsque vous parlez de vos précédents postes, n’hésitez pas à faire allusion au travail d’équipe (« Toute l’équipe à… » ; « Nous avons réussi… », etc). Des détails qui comptent.

Laissez entendre que vous êtes sur d’autres pistes ?

« Glisser subtilement que vous êtes sur une autre piste », conseille Yves Gauthier, « idéalement à l’international ». « Si vous êtes joueur, n’hésitez pas à bluffer », ose ce dernier. À vous de voir.

Travail & Emploi

Aujourd’hui j’avais envie de vous partager une pensée importante dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. On parle toujours d’avoir un travail. Mais ne confondez pas travail et emploi. Deux notions bien distinctes.

Quand vous discutez avec quelqu’un qui est sans emploi ça lui arrive souvent de dire qu’il n’a pas de travail et qu’il doit vite en trouver un!

Mais ne vous inquiétez pas cette personne est bel et bien sans emploi car elle a sans doute déjà un travail.

Si vous vous occupez de votre potager, de vos enfants, si vous fabriquer des choses, que vous êtes occupés à faire, vous avez sans doute un travail et vous ne vous en êtes pas encore rendu compte.

L’emploi, pour faire simple, c’est un travail rémunéré, récompensé par une rémunération, et qui fait l’objet d’un contrat qui, au passage, devrait être qualifié « d’emploi » et non « de travail ». La rémunération récompense un travail précis, réalisé dans un lieu fixe pendant un temps donné. L’emploi a été créé lors de la Révolution industrielle à la fin du XIXème siècle. Il n’existait pas avant.

Dans notre société, l’emploi confère un « poste », un statut social, une considération. L’emploi permet aussi et surtout d’accéder au logement. Tant pis pour toutes celles et ceux qui n’en ont pas, qui n’ont pas d’Assedics, qui ne savent pas qu’ils ont droit au RSA, qui abandonnent la procédure devant sa complexité ou enfin qui s’interdisent par fierté, par amour propre, de le solliciter pour ne pas « revendiquer » leur condition de pauvre.

L’emploi permet également d’entrer dans la fameuse catégorie des « actifs » car c’est bien connu seuls celles et ceux qui ont un emploi sont actifs…

Le travail, quant à lui, c’est une activité diverse et variée qui permet de contribuer au bien commun. Ainsi, lorsque vous exercez une activité artistique, créative ou bénévole, vous travaillez sans pour autant être rémunéré. Le travail ne peut donc ni se raréfier, ni encore moins disparaître.

Il y aura toujours du travail, même je jour où il n’y aura plus d’emplois !

Lorsqu’un artiste peint, lorsqu’un écrivain écrit un roman, lorsqu’un comédien répète une pièce de théâtre, il travaille. Si le premier ne vend aucun tableau, il ne touchera aucune rémunération. Idem pour le second s’il ne trouve aucune maison d’édition pour publier son livre et pour le troisième si la troupe ne trouve aucune scène pour se produire. Le statut d’intermittent du spectacle permet aux artistes de continuer à vivre entre deux projets.

Et il en va exactement de même pour le créateur d’entreprise qui peut travailler plusieurs mois sans toucher la moindre rémunération. Les Assedics peuvent éventuellement lui permettre de « tenir » le temps qu’il puisse vivre de sa nouvelle activité.

Allons plus loin, d’autres personnes, encore plus nombreuses, travaillent sans même avoir la perspective de toucher un jour une rétribution financière. Ainsi, une personne engagée activement dans une association travaille, une mère qui élève ses enfants à la maison travaille, une personne qui jardine travaille, une personne qui bricole chez elle travaille, le/la coach d’une équipe de Foot, de Hand, de Basket, de Volley… travaille, une personne qui partage son enthousiasme dans son voisinage travaille…

Qu’en est-il du demandeur d’emploi ?

S’il n’a pas d’emploi, puisqu’il en recherche un, il a bel et bien un… travail, sa recherche d’emploi ! D’où la pertinence de l’expression consacrée « la recherche d’emploi est un travail à temps plein ».

Motiver son équipe

Que ce soit dans le milieu associatif ou dans l’entreprise, il est important de bien savoir gérer la motivation d’une équipe, voici donc 10 idées pour vous permettre de faire en sorte que tout le monde atteigne le haut de la montagne ensemble.

La première chose à laquelle on pense en général est la rémunération. Dans l’entreprise il faut faire en sorte que les gens se sentent payés à leur juste valeur, définir clairement la politique salariale et la distribution des primes.

25% des employés seraient prêts à changer de job juste pour une augmentation de 5% !

Dans le cadre d’une association les gens attendent surtout d’être impliqués dans la vie de celle-ci et ne pas juste être des sous traitants.

Les gens ont besoin d’être dans des conditions de travail optimales, pensez donc à réorganiser vos bureaux de manière à satisfaire au mieux le travail des gens.

Les gens ont besoin de faire autre chose parfois que de travailler sur les projets de l’entreprise ou de l’association, pensez à faire des sorties de temps en temps, de sortir faire des événements fun.

Les gens ont besoin de reconnaissance, laissez-les s’exprimer dans des projet de travail collaboratif, les points de vue de chacun compte.

Que ce soit dans l’entreprise ou dans le milieu associatif il y a toujours des personnes négatives qui sont en mesure de saper le travail des autres, faites attention et pensez bien à mesurer le bien être des gens, vérifier si besoin à intervenir pour empêcher une contamination.

Les gens essayent toujours de bien faire mais parfois ça ne marche pas, il faut être ouvert sur les possibilités d’échec est voir en cela des opportunités d’apprentissage.

Les gens ont besoin d’avoir une vision claire du projet, mettre en place une stratégie et des buts à atteindre, appliquer une méthode efficace comme celle de l’OKR (Objectives and Key Results)

Dans un projet avec une équipe, le chef de projet doit plus se comporter comme un coordinateur ou facilitateur que comme un surveillant.

Faites attention aux réunions, donnez leur un sens et un but et ne passez pas trop de temps dessus.
Faites attention aux heures travaillées en trop, aux informations trop importantes, parfois il vaut mieux rester simple, Less is more!

SMALL TALKS

SMALL TALKS

Quoi! Vous ne savez pas ce que c’est?

Les Small Talks sont une manière de briller en société mais aussi en entreprise et d’avoir une capacité à se rapprocher de tout le monde à la machine à café. Lors d’un entretien d’embauche vous allez parler de vous mais aussi de l’entreprise et ça peut toujours être utile de maîtriser les small talks pour montrer que vous serez capable de vous intégrer dans l’entreprise facilement.

Comment? Pourquoi?

Parce que!

Savoir faire du small talks c’est d’abord savoir comment briser la glace avec son interlocuteur! La météo et les déplacements sont des sujets de conversation classiques pour briser la glace. Amenés avec de l’esprit, ils permettent d’entamer un dialogue sans pour autant ennuyer votre interlocuteur.  Pour ce faire, évitez les lieux communs et les formules toutes prêtes, ajoutez plutôt une touche personnelle à vos remarques, en vous référant par exemple à votre sport favori en extérieur.

Lors d’un entretien de présentation, le small talk ouvre souvent les échanges avec la fameuse question préliminaire : « Vous avez trouvé facilement ? ». C’est le moment de gagner des points : ne vous contentez pas de répondre simplement par « Oui, merci », mais racontez un événement survenu pendant votre voyage. Observez et écoutez pendant vos déplacements : le quotidien regorge d’anecdotes !

N’hésitez pas aussi à aborder des sujets que vous avez pu remarquer en venant lors de votre entretien ou en attendant dans la salle, vous pouvez parler des tableaux l’agencement, les voitures garées sur le parking, cela montre aussi que vous êtes observateur!

La maîtrise du small talks montre aussi que vous êtes sympathique!

Abordez votre interlocuteur avec franchise. Témoignez-lui de l’estime et faites part de votre désir de faire sa connaissance. Il ne suffit donc pas de s’être préparé à avoir quelque chose à dire, l’esprit doit être disposé à la rencontre. Les premières minutes sont décisives pour l’évolution d’une relation commerciale. Car comme le dit l’adage : « You never get a second chance for the first impression ». (On n’a jamais une deuxième chance pour faire une première bonne impression).

Soyez cool, soyez vous!

Un célèbre proverbe dit qu’« un sourire est le chemin le plus court entre deux personnes ». Adoptez une attitude positive face aux autres, que ce soit au niveau de votre visage ou de votre corps. Il est courant de sourire pour saluer, mais l’on se sent mal à l’aise face à une personne qui sourit sans cesse. Ne cachez pas vos mains derrière le dos ou dans vos poches, elles doivent rester visibles pour susciter la confiance et la sympathie. Evitez de croiser vos bras, car c’est un geste qui exprime le refus. Adoptez plutôt une attitude détendue face à votre interlocuteur, et n’oubliez pas que 80 % de la communication passe par le langage non verbal.

Il convient de garder une certaine distance pour instaurer un climat propice au small talk. Pour ce faire, évitez de vous approcher trop près de vos interlocuteurs, car il est important de respecter les besoins de chacun en matière de distance corporelle. En principe, une distance d’une à deux longueurs de bras est recommandée en fonction du caractère de l’interlocuteur : il vaut mieux laisser suffisamment d’espace à une personne introvertie, et il est permis de se rapprocher des personnes au tempérament bien trempé.

Écouter et poser des questions

Pratiquer l’écoute active signifie accorder toute son attention à son interlocuteur et capter non seulement le contenu, mais aussi les nuances de son propos. Quand vous écoutez activement, vous vous mettez à la place de l’autre. Le reste du monde n’existe plus pour vous : ne regardez pas votre montre ni ce qui vous entoure. Votre contact visuel reflète l’intérêt que vous portez à votre interlocuteur.

Les questions ouvertes conviennent particulièrement bien au small talk, afin d’entretenir la conversation, mais l’échange ne devrait pas se limiter à un simple jeu de questions – réponses. Parlez toujours d’abord de vous avant de poser des questions précises à votre interlocuteur. Un small talk réussi s’apparente à une habile partie de ping-pong, où la balle passe aisément d’un camp à l’autre.

Les sujets prisés et les sujets à éviter

Le travail, la formation, les loisirs, les voyages, les langues, la culture, le sport et la famille sont des sujets appropriés pour le small talk, en fonction de votre complicité avec votre interlocuteur.

Par contre, il vaut mieux ne pas aborder les sujets à controverse comme la politique, la religion, les maladies et les catastrophes. Le small talk n’est pas un débat : il sert à se découvrir des affinités, à instaurer une relation de confiance et à détendre l’atmosphère.

Réfléchissez bien à ce que vous souhaitez révéler de vous-même. Vos propos influent sur votre image. Privilégiez des sujets qui mettent en valeur votre sens de la communication et votre esprit d’équipe lorsque vous bavardez avec votre futur chef. Vous jouez peut-être dans une équipe de volley-ball ou un orchestre ?

Une bonne culture générale s’avère indispensable pour pratiquer le small talk. Une personne bien informée est un interlocuteur intéressant, car plus vos connaissances sont étendues, plus vous serez à l’aise sur différents sujets. Consultez régulièrement les journaux, des revues et Internet sur des sujets d’actualité, et révisez vos connaissances en lisant des ouvrages spécifiques.

Se sortir des situations difficiles

Il se peut que vous tombiez sur des personnes qui ne peuvent plus s’arrêter de parler, qui sont ennuyantes, qui se donnent en spectacle ou qui brillent par leur grossièreté. Comment se sortir de telles situations avec tact ?

Dans les trois premiers cas, il peut être sage, surtout s’il s’agit de votre supérieur ou d’un client potentiel, de simplement écouter, même si cela n’est pas très divertissant. Votre patience peut vous attirer des sympathies qui vous aideront à atteindre vos objectifs. Si la conversation s’égare sur un terrain miné, tout l’art du small talk consiste à rebondir sur un sujet plus approprié par une association d’idée originale. Par exemple en passant d’une discussion sur un parti politique à un politicien en particulier et ses contributions publiques, culturelles ou sportives.

Soyez tranquille

Un small talk réussi, c’est un moment d’échange léger et agréable pour tous les participants. Si vous parvenez à faire rire votre auditoire, c’est encore mieux, car le rire rapproche, mais pas à n’importe quel prix ! Rien de moins délicat que d’entamer une conversation avec une blague du style « Vous connaissez la blague du… ? » ! Vous courez le risque d’être le seul à la trouver drôle, et votre interlocuteur aura tôt fait de vous ranger dans une certaine catégorie. Pour briller en société, préférez plutôt les remarques pleines d’humour et les réparties pertinentes, avec un zeste d’autocritique et de détachement.

Pour un small talk réussi – Gros plan sur 5 conseils : SMILE

Sûr de soi (estime de soi et attitude positive face à son interlocuteur)

  • Une personne sûre d’elle-même dégage des ondes positives.
  • Un langage corporel positif exprimé votre intérêt pour votre interlocuteur.

Manières polies (les bonnes manières)

  • Saluer les gens poliment fait bonne impression.
  • Assurance et professionnalisme passent aussi par de bonnes manières au restaurant.

Intérêts (culture générale et actualités)

  • Tenez-vous au courant de l’actualité en consultant les journaux et Internet.
  • Révisez régulièrement votre culture générale.

L’écoute (écoute active et questions pertinentes)

  • Ecouter activement, c’est écouter attentivement et comprendre l’autre.
  • Posez les bonnes questions pour entretenir et mener le dialogue.

Esprit (humour et sens de la répartie)

  • En société, une personne avec de l’humour et de l’esprit est divertissante et recherchée pour sa compagnie.
  • Vous laisserez ainsi un souvenir agréable à votre interlocuteur.

CALENDRIER – JUIN 2021

Retrouvez les événements de Juin 2021

MOTIVATION D’UNE EQUIPE

Que ce soit dans le milieu associatif ou dans l’entreprise, il est important de bien savoir gérer la motivation d’une équipe, voici donc 10 idées pour vous permettre de faire en sorte que tout le monde atteigne le haut de la montagne ensemble.

La première chose à laquelle on pense en général est la rémunération. Dans l’entreprise il faut faire en sorte que les gens se sentent payés à leur juste valeur, définir clairement la politique salariale et la distribution des primes.

25% des employés seraient prêts à changer de job juste pour une augmentation de 5% !

Dans le cadre d’une association les gens attendent surtout d’être impliqués dans la vie de celle-ci et ne pas juste être des sous traitants.

Les gens ont besoin d’être dans des conditions de travail optimales, pensez donc à réorganiser vos bureaux de manière à satisfaire au mieux le travail des gens.

Les gens ont besoin de faire autre chose parfois que de travailler sur les projets de l’entreprise ou de l’association, pensez à faire des sorties de temps en temps, de sortir faire des événements fun.

Les gens ont besoin de reconnaissance, laissez-les s’exprimer dans des projet de travail collaboratif, les points de vue de chacun compte.

Que ce soit dans l’entreprise ou dans le milieu associatif il y a toujours des personnes négatives qui sont en mesure de saper le travail des autres, faites attention et pensez bien à mesurer le bien être des gens, vérifier si besoin à intervenir pour empêcher une contamination.

Les gens essayent toujours de bien faire mais parfois ça ne marche pas, il faut être ouvert sur les possibilités d’échec est voir en cela des opportunités d’apprentissage.

Les gens ont besoin d’avoir une vision claire du projet, mettre en place une stratégie et des buts à atteindre, appliquer une méthode efficace comme celle de l’OKR (Objectives and Key Results)

Dans un projet avec une équipe, le chef de projet doit plus se comporter comme un coordinateur ou facilitateur que comme un surveillant.

Faites attention aux réunions, donnez leur un sens et un but et ne passez pas trop de temps dessus.
Faites attention aux heures travaillées en trop, aux informations trop importantes, parfois il vaut mieux rester simple, Less is more!

SE DISTINGUER

Être perçu, discerné : La couleur de sa robe se distinguait mal dans la pénombre. Différer, s’opposer : Le poney se distingue du cheval par sa taille. S’élever au-dessus des autres, s’illustrer, se signaler ou, péjorativement, chercher à se faire remarquer : Un élève qui se distingue en mathématiques.

Définissez vos compétences clés

Identifiez « trois atouts clés » conseille Yves Gautier, coach en entretiens d’embauche. Plutôt que de dérouler votre CV, une synthèse de vos compétences vous permettra en effet de bien définir votre message devant le recruteur et de vous démarquer des autres candidats.

Compétences à mettre en avant

Je suis Moteur pour l’entreprise, pour mon équipe, je sais donner une impulsion

Je sais fédérer autour de moi

Je suis visionnaire et je suis force de proposition

Je sais anticiper

Je sais gérer les imprévus

Je sais gérer mon stress et celui des autres

Je suis investis

Je suis curieux

Présentez des réalisations concrètes et étayées

« Il faut raconter une histoire », assure Yves Gautier. Laquelle ? Celle de vos réussites et objectifs tenus ou dépassés. Pour cela, illustrerez votre démonstration par des chiffres ou des éléments quantifiables, en utilisant la formule de « l’avant-après ». Par exemple, « depuis ma prise de poste il y a deux ans, le chiffre d’affaires généré par mon portefeuille client a été multiplié par deux ». Enfin, si vous disposez de réalisations concrètes et valorisantes (vidéos, articles ou dossiers…), vous pouvez en fonction de la situation les présenter au recruteur, s’ils illustrent votre discours.  

Montrez que vous connaissez l’entreprise

Préparez soigneusement l’entretien en allant chercher de l’information sur l’entreprise, son métier, ses concurrents, ses projets… « Ça permet de créer un climat de connivence avec le recruteur et de faire la preuve de votre intérêt », souligne Pascal Larue, directeur du cabinet de recrutement Impactup. Et si vous avez déjà collaboré avec certaines personnes de l’entreprise, et que cela s’est bien passé, c’est le moment de le souligner !

Posez des questions concrètes sur le poste visé

« Nous ne sommes pas des commissaires de police, plaisante Pascal Larue. On est là pour un échange ». Et oui, cela peut sembler étonnant, mais un certain nombre de recruteurs jugent les candidats un peu trop timides, en général. N’hésitez donc pas à être force de proposition et à vous projeter dans le poste en posant rapidement des questions sur vos futures missions, suggère ainsi Yves Gautier. Deuxième point, un recruteur sera particulièrement sensible aux candidats qui, lui semble-t-il, s’intègreront bien dans l’équipe concernée : ainsi, lorsque vous parlez de vos précédents postes, n’hésitez pas à faire allusion au travail d’équipe (« Toute l’équipe à… » ; « Nous avons réussi… », etc). Des détails qui comptent.

Laissez entendre que vous êtes sur d’autres pistes ?

« Glisser subtilement que vous êtes sur une autre piste », conseille Yves Gauthier, « idéalement à l’international ». « Si vous êtes joueur, n’hésitez pas à bluffer », ose ce dernier. À vous de voir.

NATURAL SELLER

NATURAL SELLER

Vous avez sans doute déjà entendu parler du métier de vendeur ou de commercial, de VRP (Voyageur Représentant Placier), des métiers qui consistent à aller vers les autres (BtoB ou BtoC ou encore BtoBtoC) pour vendre quelque chose.

Ce sont des métiers qui existent depuis des décennies voir plus.

Avec l’arrivée du numérique il y a une autre façon de vendre qui s’est développée c’est le Social Selling ou Vente Sociale.

C’est la démarche qui consiste à utiliser les réseaux sociaux dans le processus de vente. Ce type d’approche consiste à mettre en œuvre des outils comme LinkedIn, Twitter, SlideShare ou Facebook.

Aujourd’hui nous allons parler de quelque chose de nouveau ou peut-être de vieux.

Le NATURAL SELLING ou VENTE NATURELLE, par un NATURAL SELLER.

Là où le Social Selling consiste à utiliser les réseaux sociaux pour atteindre ses prospects, le Natural Selling consiste à revenir aux bonnes vieilles méthodes qui sont le réseautage direct avec les gens.

Toutefois dans ce cas on ne cherche pas des prospects à tout prix et à leur vendre des choses mais surtout à se créer un réseau qui vous sera utile plus tard.

  • Identification
  • Mise en relation
  • Diffusion d’informations
  • Recommendations

Vous retrouverez ici les mêmes principes que dans n’importe quelle stratégie de vente mais cette fois-ci vous vous attachez plus à la rencontre et à l’humain.

Composants du Natural Selling

La prospection :  En utilisant les réseaux de soirées et de rencontres vous allez pouvoir toucher un maximum de gens et vous faire des contacts, cela est dans doute plus long que via les réseaux sociaux mais vous aurez l’occasion de rencontrer les gens en vrai et de discuter avec eux ce qui permet de créer un lieu plus fort.

La gestion de votre réputation : développer l’engagement que les gens peuvent avoir pour vous, n’essayez pas de vendre quelque chose, apprenez à connaître les gens et à discuter de choses qui les intéressent.

Les autres : soyez bon et les autres parlerons de vous dans les soirées voir vous proposerons des contacts.

Techniques

La première consiste à faire en sorte que tout le monde vous connaisse et ainsi avoir la possibilité d’obtenir un maximum d’informations.

La deuxième consiste en vous limitant à un nombre de personnes déjà bien implantées et qui pourra vous donner les informations nécessaires à votre selling.

TRAVAIL & EMPLOI

Aujourd’hui j’avais envie de vous partager une pensée importante dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. On parle toujours d’avoir un travail. Mais ne confondez pas travail et emploi. Deux notions bien distinctes.

Quand vous discutez avec quelqu’un qui est sans emploi ça lui arrive souvent de dire qu’il n’a pas de travail et qu’il doit vite en trouver un!

Mais ne vous inquiétez pas cette personne est bel et bien sans emploi car elle a sans doute déjà un travail.

Si vous vous occupez de votre potager, de vos enfants, si vous fabriquer des choses, que vous êtes occupés à faire, vous avez sans doute un travail et vous ne vous en êtes pas encore rendu compte.

L’emploi, pour faire simple, c’est un travail rémunéré, récompensé par une rémunération, et qui fait l’objet d’un contrat qui, au passage, devrait être qualifié « d’emploi » et non « de travail ». La rémunération récompense un travail précis, réalisé dans un lieu fixe pendant un temps donné. L’emploi a été créé lors de la Révolution industrielle à la fin du XIXème siècle. Il n’existait pas avant.

Dans notre société, l’emploi confère un « poste », un statut social, une considération. L’emploi permet aussi et surtout d’accéder au logement. Tant pis pour toutes celles et ceux qui n’en ont pas, qui n’ont pas d’Assedics, qui ne savent pas qu’ils ont droit au RSA, qui abandonnent la procédure devant sa complexité ou enfin qui s’interdisent par fierté, par amour propre, de le solliciter pour ne pas « revendiquer » leur condition de pauvre.

L’emploi permet également d’entrer dans la fameuse catégorie des « actifs » car c’est bien connu seuls celles et ceux qui ont un emploi sont actifs…

Le travail, quant à lui, c’est une activité diverse et variée qui permet de contribuer au bien commun. Ainsi, lorsque vous exercez une activité artistique, créative ou bénévole, vous travaillez sans pour autant être rémunéré. Le travail ne peut donc ni se raréfier, ni encore moins disparaître.

Il y aura toujours du travail, même je jour où il n’y aura plus d’emplois !

Lorsqu’un artiste peint, lorsqu’un écrivain écrit un roman, lorsqu’un comédien répète une pièce de théâtre, il travaille. Si le premier ne vend aucun tableau, il ne touchera aucune rémunération. Idem pour le second s’il ne trouve aucune maison d’édition pour publier son livre et pour le troisième si la troupe ne trouve aucune scène pour se produire. Le statut d’intermittent du spectacle permet aux artistes de continuer à vivre entre deux projets.

Et il en va exactement de même pour le créateur d’entreprise qui peut travailler plusieurs mois sans toucher la moindre rémunération. Les Assedics peuvent éventuellement lui permettre de « tenir » le temps qu’il puisse vivre de sa nouvelle activité.

Allons plus loin, d’autres personnes, encore plus nombreuses, travaillent sans même avoir la perspective de toucher un jour une rétribution financière. Ainsi, une personne engagée activement dans une association travaille, une mère qui élève ses enfants à la maison travaille, une personne qui jardine travaille, une personne qui bricole chez elle travaille, le/la coach d’une équipe de Foot, de Hand, de Basket, de Volley… travaille, une personne qui partage son enthousiasme dans son voisinage travaille…

Qu’en est-il du demandeur d’emploi ?

S’il n’a pas d’emploi, puisqu’il en recherche un, il a bel et bien un… travail, sa recherche d’emploi ! D’où la pertinence de l’expression consacrée « la recherche d’emploi est un travail à temps plein ».

CONTACT 1 TO 1

Voici un article sur comment contacter un interlocuteur qui vous intéresse. Aujourd’hui avec le développement des réseaux sociaux c’est devenu plus facile de rentrer en contact avec des personnalités ou des gens qui pourraient vous aider dans vos projets.

Que vous soyez en recherche d’emploi ou en création d’entreprise il est toujours bon de pouvoir rencontrer des futurs recruteurs ou des partenaires/ investisseurs potentiels.

1to1

Le meilleur moyen de créer un dialogue et une dynamique est de pouvoir rencontrer de manière informelle les personnes que vous voulez toucher.


Voici des techniques d’approches pour contacter des personnes via les réseaux sociaux et ensuite pouvoir leur parler dans un cadre en dehors de l’entreprise de manière à présenter son projet professionnel ou d’entreprise.


Montrer son meilleur profil

Il faut commencer par soigner sa première impression en ligne avant d’envoyer un quelconque message. Penser à bien préparer votre profil pro sur Facebook, Linkedin, Viadeo, Xing ou autre réseau social, en plus de votre profil personnel pour les amis.

C’est donc le moment ou jamais de faire bonne impression en choisissant une bonne photo et en valorisant son parcours en fonction de l’impulsion que l’on veut donner à sa carrière. Étoffer votre profil avec de vieilles connaissances et d’anciens collègues avant de viser trop haut. « Car si vous n’affichez qu’une dizaine de contacts, vous passerez vite pour un touriste sur les réseaux sociaux. »


Mettre les formes lorsqu’on contacte quelqu’un

Quand le moment est venu de contacter des recruteurs/Investisseurs/partenaires, ne jamais oublier la règle numéro deux : y mettre les formes ! On ne sollicite pas un nouveau contact sans accompagner sa demande d’un petit message.

Même par internet, un message doit être bien tourné. Il faut formaliser les choses et rédiger dix lignes puissamment écrites, sans fautes d’orthographe et avec un minimum de politesse si on espère quelque chose en retour.

Aujourd’hui, on peut vite atteindre quelqu’un d’intéressant sur les réseaux en une ou deux étapes. Comme dans la vie, mieux vaut contacter avant un ami commun dont on pourra se recommander dans son premier message. C’est aussi une façon de personnaliser sa démarche et de la rendre plus efficace, car il est rare que l’on ne vous réponde pas si vous êtes “envoyé” par quelqu’un.


Éviter les faux pas

Pas de fautes d’orthographes, pas de fautes de grammaire, pas de fautes de langage.

Quand on écrit son message, on ne demande pas tout de suite ce que l’on recherche, il faut d’abord faire en sorte de pouvoir rencontrer la personne pour apprendre à se connaitre avant de lâcher la demande.

Il est plus intelligent de rester un peu vague sur sa démarche, de demander un éclairage sur le marché, voire un rendez-vous.

Au final, il est essentiel de personnaliser la relation, comme si elle était unique. Autant dire qu’il faut aussi savoir cacher un peu son jeu quand on cible plusieurs recruteurs/Investisseurs en même temps.

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LA POWER POSTURE

Salut à toutes et à tous.

Voici le premier article que vous pourrez consulter sur le site.

J’avais envie de vous partager le concept de power posture, qui est un concept pour biens e préparer pour des entretiens d’embauche mais aussi dans la vie en général quand on est dans une situation de prise de parole.

COMMENT SE METTRE EN POWER POSTURE

La power posture c’est quoi? c’est le moment ou vous vous préparez pour un moment important qui peut être stressant. L’objectif est d’avoir une attitude pendant deux minutes qui va vous permettre de vous gonfler à bloc.

Tout d’abord le plus gros avantage de cette technique est qu’elle ne prend que 2 minutes pour réussir. Des recherches récentes provenant de l’Université de Harvard, de l’Université de l’Oregon, de l’Université du Texas et de nombreux autres endroits révèlent que les leaders puissants et efficaces ne partagent pas seulement des mentalités similaires, mais aussi des niveaux hormonaux similaires. Plus précisément, les leaders puissants ont tendance à avoir des niveaux plus élevés de testostérone et des niveaux inférieurs de cortisol.

Des niveaux plus élevés de testostérone (hommes et femmes) entraînent des sentiments accrus de confiance. Pendant ce temps, des niveaux inférieurs de cortisol conduisent à une diminution de l’anxiété et à une capacité améliorée à faire face au stress.

Voici ce que cela signifie: si vous appréciez ces niveaux hormonaux, vous êtes biologiquement préparé à être plus assertif, confiant et détendu. Dans le même temps, vous allez être moins réactif au stress et plus susceptible de bien gérer les situations de pression. En d’autres termes, les niveaux exacts d’hormones peuvent vous faire sentir plus confiants et moins stressés.

Ce qui est particulièrement important pour la testostérone et le coritsol, c’est que vos niveaux de chaque hormone peuvent changer rapidement en fonction des indices sociaux, physiques et environnementaux qui vous entourent.

Qu’est-ce que cela a à voir avec plus de confiance en soi? Eh bien, il s’avère que l’un des indices physiques qui influent sur ces deux hormones est le langage corporel. Et si vous comprenez comment améliorer votre langage corporel, vous pouvez augmenter votre testostérone, diminuer votre cortisol, et « magiquement » vous sentir plus confiant et tolérer le risque.

Parlons du lien entre le langage corporel et la confiance en soi!

Langue du corps: les « Power Poses »

Amy Cuddy est chercheuse à l’Université de Harvard qui étudie le langage corporel et l’impact qu’elle a sur vos hormones.

Cuddy et son équipe ont classé différentes positions de corps comme des poses de « haute puissance » ou « faible puissance ». En général, les poses de haute puissance sont ouvertes et détendues tandis que les poses de faible puissance sont fermées et surveillées.

COMMENT METTRE EN PLACE LA POWER POSTURE MAINTENANT?

La pose de haute puissance la plus connue et polyvalente est surnommée « The Wonder Woman » pose. 

Vous vous levez bien avec votre poitrine et vos mains sur vos hanches. Les images ci-dessus montrent des femmes puissantes comme Christine Lagarde et Beyonce dans la pose classique de « Wonder Woman ».

Juste pour être clair: malgré le surnom, l’impact de ces poses est aussi pertinent pour les hommes que pour les femmes. Voilà donc comment ça se passe, avant un entretien, un moment important vous allez dans les toilettes ou dans un autre endroit avec un miroir et vous trouvez votre posture de puissance pendant 2 minutes et vous lachez vos hormones.

Ensuite lors du fameux moment important vous serez plus détendu pour le réussir.