Poèmes

Savoir dire merci

Merci c’est tout petit

Merci c’est comme un oui

Savoir dire merci

C’est toujours utile dans notre vie

Quand on est à l’école on apprend

Tout ce qu’il faut savoir pour le gouvernement

Mais on oublie d’enseigner

Des choses qui ne sont pas dans notre cervelé

Merci c’est tout petit

Merci c’est comme un oui

Savoir dire merci

C’est toujours utile dans notre vie

Apprendre à dire merci cela ne coûte rien

Si ce n’est de pouvoir partager avec tout un chacun

Un sentiment de bienveillance et de prospérité

Qui pourra dans l’avenir être bien utilisé

On nait, on vit et on meurt

Après avoir effectué un très grand labeur

Ce qui est dommage c’est de vivre une vie

Qui se résumerait à faire simplement ce que l’on nous dit

Rester le visage fermé dans la rue

Et ne pas partager son point de vu

Merci c’est tout petit

Merci c’est comme un oui

Savoir dire merci

C’est toujours utile dans notre vie

Savoir merci ce n’est pas seulement

Dire merci à chaque instant

C’est dire merci quand on nous aide

Dire merci quand il y a de l’entraide

Dire merci aux gens qui font bien leur boulot

Car souvent ils sont au bout du rouleau

Dire merci aux gens qu’on aime

Car ils brillent comme un diadème

Merci c’est tout petit

Merci c’est comme un oui

Savoir dire merci

C’est toujours utile dans notre vie


Chat Chat

Miaou font les chats

Miaou répondent les chats

Parcourant les quartiers

Ils semblent si abandonnés

On les regardent passer

On les regardent déambuler

Avec leurs griffes acérées

Ils se promènent sur les toits

Ni une ni deux 

Ils n’ont pas peur de tomber

Qu’il fasse beau ou qu’il fasse froid

Ils sont toujours encore là

Regardant la lune

Se couchant sur le ventre

Ils attendent devant des restaurants

Car ils n’ont pas besoin d’argent

Scrutant les poubelles

Ils se jettent sur les restes

Miaou font les chats

Miaou répondent les chats

Parcourant les quartiers

Ils semblent si abandonnés

Ils entrent dans les maisons

Ils se font caresser le menton

On leur gratouille l’estomac

On les chatouille par le bas

Après avoir bien manger ils se lèvent

C’est l’heure pour eux de dormir

Ca leur arrive rarement de souffrir

Il est temps de se dire au revoir

Car passer une certaine heure

Pour les chats c’est le soir


L’Illiade

Alors que sur l’Olympe les dieux s’amusent

Eris, la déesse de la Discorde, les abuse

Elle envoie une pomme d’or

Frappée sur son corps

“Pour la plus belle”

Aphrodite, Héra et Athéna

Revendiquent chacune pour elle

Le titre d’être la plus belle

Zeus dans son infinie sagesse

Demande à un mortel de les juger au faciès

C’est alors à Pâris de trancher

Prince de Troie et berger

A la fin c’est à Aphrodite

Qu’il offre cette pomme

En échange elle lui fait une promesse

Lui offrir la plus belle des femmes avec délicatesse

C’est Alors qu’il rencontre

Hélène, la femme du roi de Sparte

Ménélas, lui présente

Celle qui va devenir une étoile filante

Ils tombent amoureux l’un de l’autre

Et s’enfuient sur un bateau

Fou de rage, le roi s’indigne

Agamemnon, mon frère

Roi des Rois, je veux la guerre

Avec l’aide d’Héra et d’Athéna

Ils convoquent tous les autres rois

Alors qu’Ulysse prend son temps

Achille reste chez lui

Mais une vieille Prophétie

Finie par le convaincre de sortir de l’ennui

Avant de partir au combat

Agamemnon doit faire un choix

Sacrifier sa fille au nom d’Artémis

Pour qu’elle lève son maléfice

Iphigénie est alors sacrifier

Et les voiles se mettent à gonfler

C’est ainsi que commence une guerre

Une guerre que va donner dix ans de misère

Troie résiste toujours

Sans Achille les grecs reculent

C’est alors que Patrocle se déguise

En Achille, pour combattre les ennemis qui opulent

Hector se trompant malgré lui

Lui coupe la gorge sous le soleil de midi

Achille devient fou

Et sous les murs de Troie il se tient debout

“Hector, Hector, Hector”

Voilà qu’il se met à crier

Jusqu’à ce que Hector se montre à ses pieds

“Tu n’auras plus d’yeux ce soir

Ni d’oreilles, ni de langue

Tu vas errer dans les Enfers

Aveugle, sourd et muet

Et tout le monde saura qui est Hector

Le fou qui a cru avoir tué Achille”

Ce dernier le tue et traîne son corps

Jusqu’à ce que Priam débarque à côté du port

Il réclame le corps de son fils

Les Grecs profitent de ces douze jours

Pour partir en laissant un tour

Un gigantesque cheval se trouve sur le rivage

Et le troyens le font rentrer sans ménage

A la nuit tombée, des guerriers en sortent

C’est ainsi que commence le massacre

Au matin, tout le monde est mort

Hommes, femmes et enfants

Tous sont couchés sur le sol

Les héros grecs sont tombés

Les héros de troie sont tombés

C’est ainsi qu’Ulysse rentre chez lui

Il monte dans un bateau et reprend la mer

Sur son visage pourtant

On peut lire la misère

Pas de triomphe pour lui

Un sentiment de dégoût et juste une envie

Il est temps de retrouver sa femme et son fils

Et d’oublier ces dix années perdues

Il y a eu tellement de sacrifices

Cette guerre n’a montré aucune vertue 

Retrouvez ma liste de poèmes ici : https://linktr.ee/artdelapoesie


“Tu n’auras plus d’yeux ce soir. Ni d’oreilles, ni de langue. Tu vas errer dans les Enfers, Aveugle, sourd et muet. Et tout le monde saura qui est Hector Le fou qui a cru avoir tué Achille”

Dialogue entre Hector et Achille tiré du film Troie de 2004 de Wolfgang Petersen avec Brad Pitt et Eric Bana


L’Odyssée

Dix ans, Dix ans que le massacre de Troie

Fut ordonné par le plus grand des rois

Et toute son armée, qui dans la belle cité de Troie

Commit le plus grand des massacres

Pour répondre à la fierté de celui là

Dans les tréfonds de son palais

Le tout puissant Zeus ne peut que contempler

Tous les héros sont morts pour l’éternité

Tous sauf un qui est perdu dans l’immensité

Athéna parle alors de son préféré

Le héros qui eu l’idée

D’un cheval de bois pour pénétrer

Dans la ville qui était assiégée

Il s’agit bien sur d’Ulysse

Roi d’Ithaque

Et père de Télémaque

Alors que Pénélope dans sa chambre royale

Subit chaque jour la pression de guerriers déloyals

Ulysse, se brave Ulysse vogue sur les océans

Il ne veut qu’une chose

Elle est bien normal

Rentrer chez lui, mais tout s’y oppose

Après la guerre, le sang et les larmes

Ulysse et ses compagnons voguent sans faire de vacarme

Arrivé sur une terre désolée

Ils y trouvent une grotte

Mais se font enfermés

Par l’ingénieux Cyclope

C’est alors qu’Ulysse, rusés parmi les rusés

Lui dit s’appeler personne

Pour se faire libérer

Une fois en son bateau et au calme

Pris d’un coup de sang 

Il crie au Cyclope en chantant

Je suis Ulysse, roi d’Ithaque

Sur ces mots le cyclope appelle son père

Qui n’est autre que Poséidon

Le roi des mers

Il fait éclater son kourou

Sur l’équipage d’Ulysse pour le mettre à genou

Au final ils arrivent sur l’île d’Eole

C’est un ancien dieu et le maître des vents

Il offre une outre détenant tous les vents hostiles

Pour permettre à Ulysse de rentrer tranquille

En chemin les marins se rebellent

Persuadés que l’outre renferme un trésor

Ils l’ouvrent mais découvrent la mort

Pendant ce temps à Ithaque

Pénélope est bien seule avec Télémaque

Tous les prétendants sont là

Ils attendent qu’elle fasse son choix

C’est ainsi qu’elle leur annonce

Qu’elle épousera

L’un d’entre eux une fois fini son tissage

Ils acceptent en attendant le mariage

Ulysse et les hommes qui lui restent

Arrive sur une nouvelle île

Méfiance est de garde depuis les derniers gestes

Ils ne le savent pas encore

Mais ils sont tombés sur l’île

de la magicienne Circé

Un an va passer 

Sans que Ulysse et se hommes n’aient bougé

Pour se remettre en route vers Ithaque 

Ils doivent aller là où nul vivant ne peut aller

Ils doivent aller six mètres sous pieds

Ils doivent aller aux champs élysées

Le territoire de Hadès le frère aîné

Du roi des dieux qui ne fait que regarder

Là bas il doivent chercher

Tiresias, le devin aveuglé

Lui seul est capable de leur indiquer

la suite de leur dernier trajet

Après l’avoir rencontré

Ulysse décide d’aller plus en enfer

Il rencontre les âmes des héros

Qui sont tombés lors de la guerre de Troie

Agamemnon lui raconte sa mort

Achille le regarde et se remémore

Les exploits qui les ont conduits ici

Ulysse repart sans faire un bruit

Il est temps pour lui de repartir

Faire face aux sirènes

Éviter Charybde et Scylla

Et finir chez Calypso en bonne état

Sept ans vont s’écouler

Avant qu’Ulysse ne se mette à remarquer

Qu’il est temps pour lui de retrouver

Sa famille bien aimée

Il est en route à nouveau et seul

Vers sa terre natale qui l’attend sous un linceul

Pendant ce temps les prétendants

Enferme Pénélope comme une vulgaire mendiante

Arrivé sur Ithaque Ulysse ne reconnaît pas

Son île d’autrefois

C’est alors qu’Athéna

Apparaît devant lui pour l’aider une dernière fois

Après moulte déconvenu il est temps

Pour le Roi de reprendre ce qui est à lui

Pénélope propose un défi

A tous ceux qui veulent devenir important

D’abord il faut bander l’arc d’Ulysse

Puis tirer dans douze anneaux

Et mettre sa flèche dans la cible sans préjudice

Télémaque et les prétendants s’y essaient

Malheureusement personne n’a la force

De bander l’arc, ficelle et crosse

C’est alors qu’un mendiant

Tente sa chance en y arrivant

Il relève sa cape et fait apparaître

Ulysse qui montre son visage de mal être

Il est en colère contre ces hommes

Qui depuis dix ans se comportent

Mal avec sa famille et sa terre

C’est alors qu’il décoche

Ses flèches dans leurs corps

Avec Télémaque il fait le ménage

C’est l’heure maintenant

Pour le légitime roi

De reprendre son trône

De retrouver sa femme

Et de remettre sa couronne